Une salariée américaine a obtenu la reconnaissance de son droit à ne pas utiliser certains outils d’intelligence artificielle en invoquant des convictions religieuses. Cette affaire met en lumière les tensions émergentes entre les politiques de transformation numérique des entreprises et les protections accordées aux libertés individuelles au travail. Elle pourrait alimenter de nouveaux débats sur les obligations d’accommodement des employeurs face à l’adoption croissante de l’IA.

