Christopher David LaRoche : « Contrôler l’IA est bien plus compliqué que d’évaluer le nombre d’ogives nucléaires »

L’Express, 5 octobre 2026.

Le chercheur souligne les limites de l’analogie nucléaire pour penser la gouvernance de l’IA : là où les matières fissiles et les ogives peuvent être comptabilisées, les capacités d’IA sont diffusées, évolutives et difficiles à mesurer. La puissance de calcul constitue un indicateur utile, mais insuffisant pour appréhender la diversité des usages et des risques. Il alerte sur le risque d’escalades involontaires et appelle à bâtir des mécanismes de contrôle adaptés aux technologies de sécurité critique.