Le chercheur souligne les limites de l’analogie nucléaire pour penser la gouvernance de l’IA : là où les matières fissiles et les ogives peuvent être comptabilisées, les capacités d’IA sont diffusées, évolutives et difficiles à mesurer. La puissance de calcul constitue un indicateur utile, mais insuffisant pour appréhender la diversité des usages et des risques. Il alerte sur le risque d’escalades involontaires et appelle à bâtir des mécanismes de contrôle adaptés aux technologies de sécurité critique.

