The Conversation, 5 octobre 2026.
L’article analyse le « shadow AI », soit l’usage discret par des salariés d’outils d’IA non validés par leur employeur. Ces pratiques s’expliquent par un cadre interne flou, le souhait de conserver les gains de productivité ou la préférence pour des outils externes jugés plus efficaces. Elles créent néanmoins des risques de confidentialité, de sécurité et de perte de maîtrise des processus ; les auteurs préconisent donc un cadre explicite, des outils autorisés, de la formation et un dialogue sur les usages réels.

