La volonté de restreindre l’accès des mineurs aux réseaux sociaux se heurte à une difficulté centrale : vérifier efficacement l’âge des utilisateurs sans porter une atteinte disproportionnée à leur vie privée. Les solutions envisagées doivent concilier fiabilité du contrôle, minimisation des données personnelles et absence de reconnaissance biométrique, avec notamment le recours possible à des tiers de confiance ne transmettant aux plateformes qu’une preuve d’âge. La censure du dispositif français par le Conseil constitutionnel a renforcé l’exigence de garanties juridiques précises avant toute nouvelle tentative de réglementation.

