L’essor de l’intelligence artificielle générative met à l’épreuve les fondements traditionnels du droit d’auteur des deux côtés de l’Atlantique. L’étude met en lumière les divergences entre les approches nord-américaines et françaises concernant la protection des œuvres générées par l’IA, la place de l’intervention humaine et les conditions d’attribution des droits. Elle souligne également les incertitudes persistantes qui entourent la qualification juridique de ces créations et les enjeux d’adaptation des cadres existants.

