Mike Smith, l’homme derrière les faux morceaux générés par IA, risque la prison

Rolling Stone, 2 octobre 2026.

Michael Smith a plaidé coupable aux États-Unis de complot en vue de commettre une fraude électronique après avoir généré des centaines de milliers de titres par IA et orchestré leur écoute artificielle par des comptes automatisés. Les milliards de lectures simulées lui auraient permis de détourner plus de 8 millions de dollars de redevances destinées aux artistes et ayants droit légitimes. L’IA n’est pas sanctionnée en elle-même : elle a permis d’industrialiser une fraude au streaming, passible d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement.