Quand la machine lit le contrat avant l’humain : rédaction bi-lectorale et clause d’adressage algorithmique

Village de la Justice, 6 juillet 2026.

L’insertion d’instructions invisibles destinées à orienter la lecture d’un document par une intelligence artificielle ouvre un nouveau front pour le droit des contrats. L’analyse propose de penser une rédaction « bi-lectorale », lisible à la fois par l’humain et par la machine, afin d’éviter que la couche algorithmique d’un acte devienne un vecteur de déloyauté. La clause d’adressage algorithmique apparaît comme un outil de transparence contractuelle pour encadrer ces usages et prévenir les manipulations dissimulées.