Des étudiants en droit de l’Université de Montpellier ont participé à un exercice comparatif opposant leurs propositions constitutionnelles à celles générées par ChatGPT. L’expérience met en lumière les capacités rédactionnelles croissantes des outils d’IA générative tout en soulignant les limites de l’automatisation dans la réflexion juridique et politique. Le projet illustre également l’évolution des méthodes pédagogiques dans l’enseignement du droit face à l’essor de l’intelligence artificielle.

