Face à l’essor de l’intelligence artificielle générative, la protection des contenus produits par les médias africains devient un enjeu de souveraineté qui dépasse la seule question du droit d’auteur. L’analyse appelle le continent à préserver et maîtriser ses archives, ses données et son patrimoine informationnel afin d’éviter qu’ils ne soient massivement captés par des acteurs technologiques étrangers pour entraîner leurs modèles. La maîtrise de cette mémoire numérique apparaît ainsi comme une condition de l’autonomie culturelle, économique et technologique de l’Afrique.

