L’Actualité, 4 septembre 2026.
Les principales juridictions du Québec ont adopté des directives communes encadrant strictement l’utilisation de l’intelligence artificielle générative par les juges. L’IA ne peut servir au raisonnement juridique substantiel, à l’appréciation de la preuve, à l’évaluation de la crédibilité ou à la détermination de l’issue d’un litige ; seuls certains usages accessoires, linguistiques ou administratifs restent envisageables sous contrôle humain. Les magistrats demeurent pleinement responsables des décisions, des références et des informations produites, avec des exigences renforcées de vérification, de confidentialité et de protection des données.

