La justice française cherche à mieux anticiper les risques liés à la diffusion de l’intelligence artificielle, qu’il s’agisse des contenus manipulés, des fraudes ou de nouvelles formes de délinquance facilitées par ces technologies. Magistrats et enquêteurs doivent adapter leurs méthodes pour identifier les usages illicites de l’IA, préserver la fiabilité des preuves numériques et déterminer les responsabilités. Cette évolution impose à la fois une montée en compétence des professionnels et une adaptation des réponses judiciaires aux capacités croissantes des outils génératifs.

