L’essor des agents autonomes capables d’exécuter des tâches complexes relance les interrogations sur la responsabilité juridique en cas d’erreur, de préjudice ou de décision contestable. Alors que les débats se concentrent souvent sur les performances techniques de ces systèmes, la question de l’imputabilité des actes accomplis par des agents d’IA demeure largement ouverte. L’enjeu est désormais de déterminer comment répartir les responsabilités entre développeurs, fournisseurs, utilisateurs et organisations qui déploient ces technologies.

