L’Humanité, date non précisée.
Le tribunal judiciaire de Créteil a suspendu le projet de réorganisation de la société GISI, qui prévoyait la suppression de huit postes de secrétaires de rédaction au motif que l’IA générative pourrait assurer 70 % de leurs tâches. Le juge a relevé que cette évaluation reposait sur une expérimentation approximative, sans test en situation réelle ni participation des salariés concernés, et qu’elle faisait peser un risque grave sur leur santé physique et mentale. La décision impose de conduire des tests complets et de réévaluer les conséquences du projet sur la charge de travail des rédacteurs, typographes et maquettistes.

